SORRAYA
Catégorie :
Journal intime
Créé le :
11 oct. 2006 12h47 par sorraya
Modifié le :
16 juil. 2007 18h18
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Description :
Commencer, recommencer encore et encore jusqu'à toucher la moindre âme qui dort, mes mots seront paix et réconfort malgré toutes les sanctions du dehors. Si toutefois quelques mots puissent avoir été mal interprêtés, relisez-les avec dans l'esprit foi et fraternité, alors leur vrai sens apparaîtra bien loin de ce que vous pensiez. Pourquoi les mots de paix, engrendrent-ils haine et méchanceté ? Si vous le savez...alors changez ! car vous êtes assurément contaminés.
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| Moi l'Idiot du village (épisode 1) |
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| Créé le : |
16 juil. 2007 18h18
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Elle aurait dû m’appeler Fardeau, d’un autre père j’aurais été moins sot. Que n’a-t-elle relevé ses soies intimes à quelque homme plus subtile. Je la blâme et me reprend car elle me répond que mon cerveau est comme un abîme où l’intelligence se heurte à une barrière qui l’empêche de le combler.
Alors, je me cogne et me cogne la tête jusqu’au sang, dans l’espoir de bousculer dans ma tête la fragile matière afin de faire tomber la barrière. Une barrière étanche à l’intelligence. Une barrière cognitive protégeant un vide, un néant, un précipice où rien ne peu se précipiter. Mais l’intelligence n’est pas suicidaire, elle ne saute pas les barrières vers un gouffre sans fond. Faudrait lui faire croire qu’il n’est pas profond…mais pour cela il faudrait être intelligent. Et si je secouais et secouais jusqu’à l’étourdissement ma tête ? Je pourrais peut-être la faire trébucher et peut-être qu’elle tomberait dans mon vide, un vide qui ne le serait plus, qui ne serait plus qu’un creux, pas plus creux que le celui d’une dent, que je comblerais d’un plombage de mémoire et de savoir bien consciencieusement.
Mes rêves eux, sont intelligents, ce sont eux qui me rappellent que je suis un idiot, un benêt, un ignoble ignorant. Ce sont eux qui revisitent chaque nuit mes dernières heures d’idioties passées parmi les intelligents. Ce n’est que dans ce sommeil profond que je les surprends de moi riant, entre intelligents, entre hommes bien conscients.
A moi on me parle lentement car rien ne s’infiltre autrement. Je le vois bien du haut de mon sommeil profond que mon " Moi-simplet " les regardent béatement articuler des phrases avec des mots probablement piochés dans mon vocabulaire de cinglé. " Moi-simplet " me concentre alors sur les bouches, les yeux et les dents et parvient, si l’on n’est pas impatient, à saisir le sens des conversations. " Moi-simplet " comprend qu’il est question de mon habillement. En benêt, je suis content car les mots sont dits avec un sourire dévoilant toutes les dents. Mais Moi dans l’espace-temps, je comprends bien qu’ils se moquent de mon accoutrement…
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| Créé le : |
19 oct. 2006 13h32
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Un cri, un soupir et entre les deux, la vie Entre ton premier cri et ton dernier soupir, la vie telle une chandelle à la flamme frêle luit. Elle vacillera parfois Elle s’éteindra peut-être et reprendra A toi de la protéger des souffles malveillants Ne la laisse pas mourir au moindre coup de vent Car avec tes soins constants Elle éclairera alors tout ce qui t’entoure Tu pourras alors reconnaître le chemin de l’amour Sans mauvais détours et sans brèches Suis-le jusqu’au bout de la mèche…
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| Créé le : |
12 oct. 2006 20h33
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Le règne de la mort m'est acquis, je veux aussi m’emparer de celui de la vie. A la moindre occasion, je m'infiltre entre les vivants et, malgré certains hommes résistants, j'étends mes pouvoirs impatients jusqu'à ce qu'on me transperce le corps d'un couteau tranchant, brisant d'un coup mon règne naissant, pour ensuite m'enchaîner solidement.
Pendant des siècles jours et nuits durant, tant de fois je fus rejetée violemment. Je reste pourtant bien déterminée à accomplir ce pourquoi je fus créée, mais chaque peine me démolie, chaque conflit m'asphyxie et chaque guerre me détruit. Pourtant quand on m’instaure nul ne le déplore.
Alors ouvrez vos portes, écoutez ma voix, laissez-vous guider sur les sentiers de la sérénité car voyez-vous, je suis la paix.
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| Créé le : |
11 oct. 2006 13h46
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Commencer, recommencer encore et encore jusqu'à toucher la moindre âme qui dort, mes mots seront paix et réconfort malgré toutes les sanctions du dehors. Si toutefois quelques mots puissent avoir été mal interprêtés, relisez-les avec dans l'esprit foi et fraternité, alors leur vrai sens apparaîtra bien loin de ce que vous pensiez.
Pourquoi les mots de paix, engrendrent-ils haine et méchanceté ? Si vous le savez...alors chanchez ! car vous êtes assurément contaminé.
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| Créé le : |
11 oct. 2006 13h25
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Quand l’espoir renaît, quand la colombe surgit ailes déployées, bien des choses sont sublimées
L’ombre devient un bienfait Le froid, nécessité Le labeur est égayé Le passé, oublié
Le haillon, rapiécé Les cendres ne rappellent plus que l’âtre des cheminées
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